7 C
Londres
jeudi, décembre 1, 2022
HomeAFRIQUECAMEROUN : L'activiste Nathalie Yamb «persona non grata» en France: les raisons...

CAMEROUN : L’activiste Nathalie Yamb «persona non grata» en France: les raisons de la colère de Paris

Date:

A la une

EGYPTE : La COP27 s’achève sur un accord sur les pertes et dommages

Après des jours d'intenses négociations à Charm El-Cheikh, la...

RDC : Félix Tshisekedi appelle la jeunesse à se mobiliser face à la rébellion du M23

Le président de la République démocratique du Congo, Félix...

CAMEROUN : Attribution des droits d’exploitation à Camvert – Le ministère de la forêt hors la loi

Green Development Advocates, en partenariat avec Greenpeace Afrique, vient...

La France a informé l’activiste Nathalie Yamb de son interdiction d’entrée et de séjour sur le territoire français. Dans un arrêté, pris le 12 janvier 2022, les autorités françaises lui reprochent d’attiser un sentiment anti-français sur le continent africain et de tenir des propos virulents à l’égard de la France. Une mesure prise sur fond de rivalités entre la France et la Russie sur le continent africain, mais qui ne fait pas l’unanimité. 

Très présente sur les réseaux sociaux depuis une quinzaine d’années, cette activiste suisso-camerounaise de 53 ans se fait véritablement remarquer en octobre 2019, à l’occasion du premier sommet Russie-Afrique organisé à Sotchi. Ce jour-là, elle cible très ouvertement la France qui, dit-elle, « considère toujours le continent africain comme sa propriété ». À partir de là, son discours panafricain, anti-impérialiste et ses sorties contre la France, qu’elle accuse de néo-colonalisme vont trouver un certain écho sur le continent.

« Relais de propagande russe sur le continent africain »

« Nathalie Yamb, très active sur les réseaux, est un relais de propagande russe sur le continent africain et qui participe à la diffusion de fausses informations, sans doute pour des intérêts personnels, en tenant des propos très virulents contre la France en Afrique, y compris en encourageant le recours à la violence », affirme le député Thomas Gassilloud, président de la commission de la défense de l’Assemblée nationale, qui « soutient donc pleinement cette décision d’interdiction de séjour » en France.

FA Dernière